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Accueil>Dossiers>Restauration Parisienne.
Externalisation de la restauration parisienne.
Des questions ? Nos réponses
Qui a décidé ? La Direction IBM en rêvait, la majorité en place au CE (CGC, CFTC, FO, SNA) l'a fait. Pour IBM cela simplifie le déménagement sur Bois Colombes. L'UNSA a résolument voté contre (cf déclaration UNSA du 3 juillet 2008) Avait on le choix ? Oui. La restauration est une prérogative exclusive du CE. Le CE était en droit d'exiger d'IBM un restaurant sur Bois Colombes qu'il aurait géré comme à son habitude ... La majorité en place ne l'a pas fait. IBM facture le prix des M² de restauration à ses salariés ? Oui. elle l'a toujours fait de manière indirecte . IBM facturait les M² au CEPB qui mutualisait ces coûts dans le compte d'exploitation « restaurants ».La loi interdit à IBM de facturer les M² à un gérant extérieur, IBM a choisi, au dernier moment, de les facturer directement aux « clients », d'où le PPC (1) (qui comprend aussi le coût des fluides, l'amortissement des matériels lourds, ....). L'UNSA considère qu'IBM aurait pu supporter ces coûts !(1) PPC : Perçu pour compte. Pourquoi le coût est-il plus élevé qu'avant ? Avant le CE subventionnait la restauration par un déficit comptable d'exploitation tout en ayant une politique tarifaire mutualisée. Le CE consacrait 3,8 millions d'euros à la restauration, soit 30% de son budget.Aujourd'hui nous sommes dans une politique de prix de RIE (2). Celui ci comprend un droit d'entrée couvrant les coûts fixes et une tarification fortement différenciée par produit. Le prestataire extérieur se doit de faire des bénéfices !Le CE subventionne une partie du droit d'entrée (coût budgétaire aujourd'hui difficile à évaluer compte tenu de l'incertitude de la future fréquentation de bois colombes). Le coût définitif dépendra de la fréquentation du restaurant de Bois Colombes. Rendez-vous début 2010 ... (2) RIE : Restaurant Inter Entreprise La position de l'UNSA sur ce dossier ? L’UNSA a toujours été contre l’externalisation des restaurants n’y voyant aucun intérêt pour personne. L’autogestion du CE permettait d’obtenir un coût global de repas moyen d’environ 8 €.Il nous semblait évident qu’il serait très difficile de faire mieux. Par ailleurs, l'autogestion des restaurants forcait la Direction à faire entrer le CE comme partenaire à par entière dans tous les projets immobiliers. Le CE vient de perdre ce pouvoir et n'est plus maintenant que spectateur passif des projets immobiliers de la Cie.
Pour l'UNSA ce dossier a été très mal mené par l'équipe dirigeante du CEPB. En effet, la décision d'externalisation étant votée à la majorité, il fallait faire 2 appels d'offres (1 pour DCT et 1 pour MLV) et se donner la possibilité de choisir 2 prestataires différents. De même il aurait été beaucoup plus simple que le CE continue de gérer lui même ses restaurants jusqu'au déménagement à bois colombes ou la le CE pouvait passer la main à un nouveau prestataire de manière beaucoup plus simple. Mais la majorité en place était pressée, car le déménagement à bois colombes survenant après les élections du CE, le nouveau CE aurait pu remettre le projet en cause .... Comment faire pour se sortir de ce chausse trappe ? Il faudrait, dans l'immédiat, que le CE fasse un premier effort de subvention, en cadrant celui ci afin de ne pas obérer les subventions des autres activités (loisirs adultes, enfants, clubs, ....), les réserves financières du CE le permettent.
D'autres solutions à plus long terme doivent être étudiées.
Le CE peut et doit faire pression sur le prestataire et la Direction, comme déjà fait avec succès à Bercy par le secrétaire du CE de l'époque, aujourd'hui UNSA. Ce dossier devra être le dossier prioritaire du nouveau CE Parisien qui devra reprendre les choses en mains dès que constitué afin de revenir à des tarifs supportables pour tous.
Ce que nous vous en disions tract UNSA INFO avril 2009
Si vous souhaitez plus de détail sur ce dossier contactez-nous : mailto:unsaibm@free.fr
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